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Amicale
Sépharade de
Nancy et sa
région |
Siège social :
19, boulevard
Joffre 54 000
NANCY
(Association
loi de 1901 N°
5733) |
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Préambule |
Ce document est
crée pour
renseigner les
consultants
intéressés sur
l’histoire et
les activités de
l’Amicale
sépharade.
Bien que l’Amicale Sépharade soit une Association autonome, elle n’en
demeure pas
moins, tout à
fait,
communautaire.
L’essentiel de
ses buts et
motivations sont
complémentaires
de ceux de la
communauté et
visent à
l’épanouissement
de tous les
membres qui
composent
l’ensemble que
nous formons.
Pour une meilleure compréhension nous exposons successivement :
La
situation des
sépharades
antérieurement à
la création et
les raisons de
cette création
sous un même
chapitre ; la
création de
l’Amicale et ses
diverses
initiatives et
activités ;
l’évolution
satisfaisante de
ses objectifs
initiaux de
cette création
et pour terminer
ses souhaits en
guise de
conclusion. |
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Les
raisons d'une
création |
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Antérieurement à
la création de
l’Amicale
sépharade, et
pour des raisons
historiques,
toute la
diversité des
pratiques
cultuelles et
culturelles des
sépharades,
arrivés
tardivement à
Nancy, était
ignorée. Les
seules
exceptions
admises, à
l’époque,
concernaient les
offices de Roch
Hachana et
Kippour qui
étaient célébrés
séparément, dans
la mesure où les
rituels étaient
trop différents
pour être suivis
convenablement
par les derniers
arrivés dans une
Communauté de
tradition
exclusivement
achkénaze et
rebelle, a
priori, à tout
changement. La
prise de
conscience de
cette dernière
attitude a
conduit certains
sépharades,
voulant affirmer
leur existence
et leur
particularité, à
créer une
association
spécifique pour
mieux se faire
connaître et
gagner la place
qui leur été due
au sein de la
Communauté. |
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Création de
l'amicale et
activités
diverses |
Dès qu’il a été
question de
créer cette
association
spécifique en
1981 les
dirigeants de la
Communauté
organisée se
sont inquiétés
de ce qui a pu
être considéré,
à l’époque,
comme une
tentative de
scission ou tout
au moins d’une
révolte. Alors
que le groupe
fondateur que
nous formions
était, a priori,
libre de ses
choix comme cela
peut se
concevoir sans
avoir à
solliciter
l’autorisation
de qui que se
soit de créer
l’association en
question et de
l’appellation à
lui donner. Nous
avons fini
cependant par
accepter de
donner à notre
association
l’appellation «
atténuée » d’AMICALE
dans un but de
conciliation et
d’apaisement.
Le groupe fondateur pouvait à lui seul s’organiser pour gérer
l’association.
Nous avons
préféré,
néanmoins donner
une assise plus
conforme à une
vie associative
à travers la
rédaction de
statuts fixant
des modalités
d’avenir et
comprenant un
règlement
intérieur.
C’est ainsi qu’avec un groupe d’une dizaine de personnes nous avons
rédigé des
statuts, dans le
cadre de la Loi
de 1901,
aussitôt déposés
à la Préfecture
de NANCY qui
nous a donné
confirmation
sous le numéro
5733.
Sans vouloir donner tous les détails, en six articles dans les statuts,
les buts de
notre
association sont
essentiellement
de défendre, de
préserver et de
faire connaître
l’identité
sépharade avec
son patrimoine
religieux
particulier sur
le plan
culturel,
cultuel, rituel,
éducatif et
folklorique.
Une fois les buts fixés et les formalités remplies notre association a
commencé à
manifester son
existence par la
désignation de
son premier
président en la
personne de Marc
Mréjen et d’un
comité
d’administrateurs.
Ainsi, que les statuts l’avaient prévu, expressément, d’autres dirigeants
se sont
succédés, dans
la plus pure
tradition
démocratique.
Pour la bonne
connaissance
historique de
notre mouvement
il est utile de
se rappeler les
présidences
successives de
notre
association ; à
savoir :
messieurs
Isidore
Partouche, Dr
Sydney Chocron,
Roger Pinto,
Jean-Pierre
Choucroun, Marc
Mréjen de
nouveau et en
dernier lieu le
président actuel
Marc Cohen.
Si, en raison du caractère particulier de notre association, les hommes
se sont plus
tournés vers la
connaissance du
rituel sépharade
et les pratiques
synagogales, les
femmes membres
de plein droit
de notre
association ont
joué aussi un
rôle important
et significatif,
dans notre brève
histoire. Nous
citons : Mme
Alice
Assouline-Nahmani
qui avait
organisé,
magistralement,
notre grande
soirée sépharade
qui avait connu
un grand succès
; Mme
Bensimon-Bloch
qui avait donné,
à une certaine
époque, un grand
et nouvel élan à
notre Amicale ;
Mme Danielle
Morali qui
continue,
aujourd’hui
encore, à
s’occuper, avec
compétence, de
nos expositions
et de nos
manifestations
publiques. Nous
rappelons,
également, le
rôle de toutes
les épouses et
membres féminins
de notre
association de
leur dévouement
et leur
implication
quand il s’agit
de préparer les
manifestations
que nous
organisons
périodiquement.
Certaines de ces
célébrations,
particulières au
monde sépharade,
dans la manière
de les fêter,
sont devenues
maintenant
littéralement de
véritables
institutions
tels que : la
hilloula de
Rabbi Simhoun
Bar Yohaï, Touvi
Sbat , Hanoucca
etc…Les
résultats
positifs,
c’est-à-dire les
bénéfices
réalisés au
cours de ces
célébrations ont
été
systématiquement
reversés à des
associations
caritatives
israéliennes ou
françaises. |
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Évolution
satisfaisante |
Avec la création
de notre
Association il a
été plus aisé de
formuler auprès
des responsables
communautaires
nos doléances au
sujet du peu de
place que nous
occupions dans
les pratiques
des rituels
sépharades à la
synagogue.
La première brèche, si nous osons dire, fut de nous consentir
l’organisation
d’un samedi
sépharade à la
synagogue par
mois en
l’arrêtant au
premier samedi
du mois avec une
certaine
souplesse
toutefois dans
l’application.
Il fallait, en
effet, pouvoir
déplacer, le cas
échéant,
l’office de ce
samedi sépharade
pour tenir
compte, des
célébrations
officielles des
uns et des
autres. Cette
première
disposition a
tenu un certain
temps mais elle
manquait, à
notre
connaissance,
d’éthique dans
la répartition
de l’exercice de
l’un ou l’autre
rituel.
A l’évidence, la population Ashkénaze demeure majoritaire à Nancy. Dans
la pratique
cependant, des
fréquentations
de la synagogue,
les sépharades
restent plus
assidus, et
proportionnellement,
à leur nombre
dans la
fréquentation
des offices.
Actuellement, la parité dans la pratique alternative des offices à la
synagogue dans
l’un ou l’autre
rite est
quasiment
réalisée tant en
semaine y
compris les
samedis qu’à
l’occasion des
fêtes du
calendrier
hébraïque. |
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Souhaits pour
l'avenir et
conclusion |
Entre les
différentes
périodes de
l’arrivée des
juifs «
étrangers » en
France, qu’il
s’agisse de nos
coreligionnaires
d’Europe
centrale ou de
ceux d’Afrique
du Nord, les
mentalités ont
évolué
favorablement.
En effet, les différences les plus significatives des membres de notre
communauté se
sont estompées
progressivement
et l’intégration
s’est presque
réalisée ou en
phase de l’être,
tant du point de
vue national
qu’à l’échelon
communautaire.
En tous les cas,
nous pensons
formuler le vœu
de nos amis
sépharades et
plus largement,
comme nous le
souhaitons,
celui de tous
les membres de
notre Communauté
en nous
réjouissant de
cette évolution.
Tous les
rabbins, qui se
sont succédés à
ces
responsabilités
au sein de notre
Communauté ont
largement
contribué à
cette évolution
avec une mention
spéciale au
Grand Rabbin
DAHAN, en poste
actuellement. Il
a été, le maître
d’œuvre de la
dernière
harmonisation
plus équilibrée,
à notre sens,
des différents
rituels aux
offices
religieux.
Cette première insertion dans le site Communautaire n’a pas la prétention
d’être
exhaustive. Elle
demeure ouverte
à toute
complémentarité
et autres
enrichissements
avec l’accord,
bien entendu,
des instances de
l’Amicale.
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Rédacteur
Marc MREJEN
Novembre 2007 |
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